A l'époque où l'on prône le retour de la discipline dans les écoles, premiers lieux d'apprentissage de la vie en société après le cercle familial (de plus en plus déformé celui-là), je me porte solidaire de ce professeur qui, s'il n'aurait pas du gifler cet élève, c'est vrai, n'a même pas pu bénéficier de la "présomption d'innocence", privé dès le début de l'impartialité grâce aux coups de matraques médiatiques... Alors, il refuse de plaider coupable.. Je le comprends... Car même s'il reconnaît les faits, le "plaider coupable" induit sa responsabilité pénale... Et là, je crois qu'on verserait dans le grotesque... Car l'agression de l'élève, itérative et autant blessante qu'un coup n'est pas prise en compte... Ces chérubins protégés sont des enfants rois qui polluent l'ambiance d'une classe... Alors que dans la majorité des cas, l'enseignant peut souder un groupe autour d'un projet, et créer ainsi une atmopshère de confiance : l'autodiscipline se met en place naturellement... sans l'interférence des adultes extérieurs... et les "conflits" se règlent.. au sein du groupe et par le groupe... Alors quand un enseignant est mis en garde à vue comme le plus commun des suspects criminels, quel regard ses élèves vont-ils porter sur lui à l'avenir? Bonne journée "relaxe"