Quiétude de la mer suspendue à l'orage
Qui noircit l'horizon en fronçant les sourcils
Les bateaux eux s'agitent comme des coquillages
Mâts tintinnabulant dérisoires et futiles
Le port retient son souffle, figé dans cet instant
Où tout va basculer, caprice de la tempête
Quand mon cœur soudain bat la chamade, en fête,
Tiraillé par la peur et l'émerveillement.
Oui, j'aime l'expression de la nature furieuse
Qui rappelle aux hommes leur vile condition
Monstres de vanité irritant l'harmonieux
Équilibre du Monde au nom de l'Ambition...