Tulle blanc ce matin ; le voile du ciel sest déchiré pour se déposer sur le sol tendre et le momifier. La gent oiselière en perd le pépiement. La contrepartie agréable est que le soleil va nous accompagner tout au long de la journée mettant à disposition son stock de rayons, baume gratuit pour les âmes endolories
<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>
Il ma été reproché de brandir sur ce blog ma maladie comme un étendard. Je nai pas ce sentiment. Mais si cest le cas, ne maccusez pas dêtre impudique, simplement, tentez de vous mettre à ma place, dans cette bulle que lon veut crever mais dans laquelle les sons rebondissent à linfini et dont seuls certains parviennent au monde extérieur. Je manque peut-être de réserve à vos yeux. Mais je vis ce blog comme un exutoire, et aussi comme un outil pour me faire entendre, nous faire entendre. Si votre malaise persiste, cest que vous nêtes pas prêts à écouter. Si vous nêtes pas daccord, répondez