est tombée, irréelle dans son horreur... et sa réalité. Il avait le demi-siècle. Il étati la joie de vivre. La gentillesse et l'humour. Un brin dragueur. Toujours dans l'optique de vous faire rire. Un paravent. Un écran. Il a choisi son destin, créant un tsunami dont il n'aurait même pas s'il avait eu la lucidité de l'imaginer, pu concevoir les répliques. Et c'est vers ma cousine, sa soeur, ma tante, sa mère, et ses quatre enfants que je me tourne aujourd'hui. Pour hurler mon impuissance à soulager leur douleur. La Guadeloupe fera le deuil d'un anonyme sans le savoir. Il s'appelait Jean Marc. C'était mon cousin. Le plus gentil de tous... Et n'en déplaise à ceux qui me lisent en pensant qu'on ne peut que dire du bien de ceux qui sont partis, c'est vrai. Cela l'a toujours été.
Au revoir, Jean-Marc. Nous n'évoquerons plus ces moments où tu me portais dans tes bras comme une petite chose fragile, prenant soin de moi comme d'un objet précieux. Tu n'étais pas bien vieux. J'étais toute petite. Mais les photos sont là. Et ton rire résonne dans mes oreilles. Ton air un peu moqueur m'assaille tout à coup. Tu nous as joué un tour, mais je suis au regret de te dire que celui-ci, et bien, c'est le pire que tu aies pu trouver. Toi le facétieux, tu aurais pu trouver mieux. et peut-être que si tu avais tombé le masque, nous aurions pu t'apporter une humble chaleur.