Chronique dun rejet annoncé
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Lactualité est si dense quelle condamne à faire des choix Jai choisi lempathie avec Chantal Sébire Une dernière fois
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« Aide au suicide, non assistance à personne en danger » « Délit, violation de la loi » Des mots qui perdent leur sens dans un contexte particulier « Droit français, Cour Européenne des Droits de lHomme » Oui, les mots rebondissent sur les murs de la souffrance
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A
Madame Boutin qui se déclare « scandalisée » que lon puisse donner la
mort à une personne « parce quelle souffre et quelle est difforme »,
je répondrai que si la maladresse et la bêtise faisaient mal au point den rendre la personne caricaturale, elle vivrait un calvaire..
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Et pour terminer, je rejoindrai le verdict de lavocat sur « lhypocrisie » indirecte qui autorise de mettre sciemment quelquun dans le coma (certes pour éviter de souffrir, mais on connaît lissue ) alors que linjection directe reste illégale
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Chantal Sébire partira sans doute en exil pour accomplir son dernier vu Déracinée avant de quitter cette terre
La bêtise française na parfois pas de limites Que ce dernier combat serve à quelque chose Cest le souhait que nous pourrions exprimer Ne pourrait-on pas créer une « Société Protectrice de <st1:personname productid="la Dignité" w:st="on">la Dignité</st1:personname> » ?