auquel je n'ai plus droit... Qui s'obstine à envahir ma maison pour me redonner le sourire... Mais je n'ai même plus le temps de l'accueillir... Prise dans le tourbillon des obligations de fin d'année... et par d'autres préoccupations sur lesquelles je ne m'étendrai pas... Je vis paradoxalement à des années lumières d'une réalité qui soudain s'abat comme une météorite géante... et le cratère creusé est profond... si profond que j'ai du mal à le gravir sans retomber au fond... Bonne journée... pleine du soleil normand...